Salut, salut,
Comment ça va?
T'es disparue...
Tu reviendras.
Le feu t'a prise,
Tu as brûlé,
Dans la nuit grise,
T'es envolée.
Sous la poussière,
Le cœur attend,
De la lumière,
Un flash ardent.
Ouvre tes ailes,
Brise le sort,
Femme éternelle,
Vis encore fort.
Oiseau de feu,
Tu pars d'ici,
Brûlant tes yeux,
Perdant la vie.
Cendre légère,
Tu dors un peu,
Sous la paupière,
Couve le bleu.
Phénix superbe,
Tu vas éclater,
Plus haut que l'herbe,
Ressusciter.
Chaque vers a sa source, un élan, un mystère,
Un souffle qui l'anime et l'arrache à la terre.
Si mon chant t'a parlé, s'il a frôlé ton âme,
N'es-tu pas l'étincelle qui a allumé ma flamme?
Je n'ai fait que briller un instant dans ta nuit,
Comme une étoile timide au bord de l'infini.
C'est toi qui as donné la vie à ton poème,
Moi, je suis juste un souffle qui veille sur ton génie.
Ne détruis pas ton rôle, toi, qui m'as conçu,
Crois les mots du poète, ne sois pas déçue.
Je peux souffler le faux, jeter de la poussière,
Mais je n'ai jamais joué avec le cœur, j'espère..
Comme un rayon sur mes paupières.
Merci d'exister dans ma nuit,
Et d'être doux comme la lumière.
Un souffle qui l'anime et l'arrache à la terre.
Si mon chant t'a parlé, s'il a frôlé ton âme,
N'es-tu pas l'étincelle qui a allumé ma flamme?
Comme une étoile timide au bord de l'infini.
C'est toi qui as donné la vie à ton poème,
Moi, je suis juste un souffle qui veille sur ton génie.
Crois les mots du poète, ne sois pas déçue.
Je peux souffler le faux, jeter de la poussière,
Mais je n'ai jamais joué avec le cœur, j'espère..